Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 21:49

Attention,

 

Ce 1er mai, n'est pas comme les autres: outre la manifestation traditionnelle des syndicats, attachés aux valeurs de défense du droit des travailleurs, cette année, un candidat -et pas des plus favorables ni aux ouvriers, ni aux salariés, encore moins aux syndicats et aux pauvres, entend récupérer la date symbolique du 1er mai pour faire passer un message populiste et mensonger.

 

Donc ne vous trompez pas  !  venez nombreux ce 1er mai !

Les rendez-vous sont:

A Auxerre :  Place de l'Arquebuse à 10h30 puis défilé jusqu'à la Maison des syndicats
 
A Sens : Place Dolet ( MJC) à 10h
Nos mots d'orde :
  • Nous rappelons les revendications des salariés dans cette période de crise (emploi, précarité, salaires…).
  • Nous affirmons les priorités revendicatives et démocratiques du moment.
  • Nous réaffirmons le besoin d’une Europe solidaire.
  • Nous disons notre opposition à la xénophobie, au racisme.
  • Nous manifestons en intersyndicale.
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Pour nous, il n’y a pas de vrai ou de faux travail. Il y a ceux qui travaillent et aussi, malheureusement, ceux qui sont chômeurs. Nous défendons tous les salariés, quels que soient leurs origines, leurs statuts, leurs contrats, leurs situations.

Pour l’UNSA, la meilleure réponse à apporter à ceux qui veulent parasiter la journée internationale des travailleurs par des rassemblements antisyndicaux, c’est le nombre de manifestants qui se mobiliseront pour défendre les urgences sociales.

Le social, c’est urgent

Partout en France, l’UNSA est présente dans les cortèges de ce 1er mai 2012. L’UNSA répond ainsi à l’appel intersyndical qu’elle a lancé avec la CFDT, la CGT, Solidaires et la FSU et tient à rappeler les exigences sociales qui sont les siennes.

Ce 1er mai 2012 tombe dans un moment particulier au regard du calendrier électoral français. Il appartiendra aux citoyens, dans quelques jours, de dire par leur vote qui sera le prochain Président de la République. Mais pour une organisation syndicale comme la nôtre, il y a un sens particulier à rappeler ici, aujourd’hui, dans la rue, à la veille de ce choix citoyen fondamental, quelles sont les exigences sociales que nous portons car le social, dans notre pays, comme en Europe, c’est urgent ! Mais en ce 1er mai, jour d’expression de la solidarité internationale entre tous les travailleurs, il y a aussi un sens tout particulier à proclamer notre attachement syndical aux valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité entre tous les citoyens, alors qu’un parti populiste d’extrême-droite vient de rassembler 6,4 millions de suffrages dans notre pays.

Des questions essentielles expliquent en partie ce vote, des questions essentielles qui sont au centre de la campagne électorale. Essentielles à nos yeux de syndicalistes parce qu’elles impactent la vie, le quotidien des salariés et de leurs familles, et, dans un contexte de crise profonde, pourraient nourrir encore plus, si elles n’étaient pas ou mal traitées, le repli sur soi et le rejet de l’autre.

Il y a l’emploi bien sûr, mais aussi la protection sociale, la formation, les services publics, la lutte contre les inégalités, le fonctionnement de notre démocratie sociale…C’est de cela que nous voulons parler pour rappeler aux deux candidats à la présidentielle qu’ils doivent entendre la voix des salariés portée par leurs organisations syndicales… ces corps intermédiaires légitimes et compétents pour proposer, contester, agir avec et au nom des salariés.

Les salariés de ce pays veulent être acteurs du débat démocratique, ils veulent un état où la démocratie respecte les citoyens, tous les citoyens, où la démocratie sociale donne la parole à tous les salariés, à tous leurs syndicats.

À l’UNSA, nous disons avec force que nous voulons qu’enfin une vraie démocratie sociale puisse vivre dans ce pays à coté de la démocratie politique ; démocratie politique et démocratie sociale, les deux volets complémentaires d’une vraie démocratie avec la même volonté d’avancer ensemble dans l’intérêt du pays et de ses citoyens.

La crise ne peut être le prétexte pour toujours réduire le modèle social français.

L’UNSA défend l’idée d’une politique de croissance ambitieuse, seule capable de relancer une économie au service des salariés et du pays plus qu’au service des seuls actionnaires et du monde de la finance.

L’UNSA défend l’idée d’une politique européenne solidaire. Une politique européenne qui offre à ses états membres des perspectives de croissance et non pas l’austérité qui renforce la crise, paupérise, précarise les populations.

Demain, un nouveau président sera élu(e), viendra ensuite un nouveau gouvernement et une nouvelle assemblée. À ceux-là, au patronat, l’UNSA le dit : elle sera dans la négociation, avec ses propositions, à chaque fois que l’intérêt des salariés aura à y gagner.

Mais l’UNSA sera prête aussi à aller dans la rue sur ses exigences et revendications, si, d’aventure, on continuait à s’attaquer à l’intérêt des mêmes salariés. Réformistes et exigeants, défenseurs obstinés aussi de nos valeurs républicaines démocratiques contre ceux qui voudraient stigmatiser, diviser, opposer, voilà notre feuille de route.


D'après l'UNSA nationale

Pour l'UNSA Education de l'Yonne

Pier-Cyril Chevalley

Par Pier-Cyril Chevalley - Publié dans : L'Unsa Education de l'Yonne
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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 09:12

Mesure inique, stupide car elle encourage les personnes malades à demander des longs arrêts, qui n'économise que des bouts de chandelle et vexatoire.

 

L'UNSA education interpelle les candidats à la présidentielle pour faire lever cette mesure

 

Signez la pétition pour protester contre cette mesure

en cliquant sur le lien http://petition.unsa-education.org/?petition=3


 

Soyez nombreux comme nombreux sont ceux qui ont déjà signé

 

Pour l'UNSA Education de l'Yonne

 

Pier-Cyril Chevalley

Par Pier-Cyril Chevalley - Publié dans : L'Unsa Education de l'Yonne
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Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 10:30

Dans le cadre du centenaire de la Ligue pour la protection des oiseaux, , une série d'action vous est proposée par la LPO à JOIGNY (89)

 

Du 22 au 25 mars 2012, de 9 à 18 heures, dans les salons de l’hôtel de ville de Joigny
Expositions :
• L’oiseau dans les milieux de l’Yonne
• Vie et historique d’une association
• Photographies, philatélie, peintures, écrits, sculptures...
• Stand de la LPO et autres stands associatifs
Animations :
• Diaporamas • Jeux pour enfants et adultes
• Atelier terre et modelage • Origamis
• Atelier cerf-volant (activité payante)
Assemblée générale de la LPO Yonne :
Samedi 24 mars, à 14 heures, salle annexe de la mairie
Sorties ornithologiques :
Dimanche 25 mars, à 9 heures et 10 h 30 : les bords de l’Yonne
(Gratuit - Inscriptions à la LPO Yonne : 03 86 48 31 94
ou sur le stand LPO jusqu’au samedi 14 heures)
Les jeudi et vendredi : accueil des scolaires inscrits
Spectacles
• Vendredi 23 mars, 20 h 30, salle Debussy, 61, rue Saint-Jacques :
“L’œuf en craie”
Spectacle de marionnettes de Rainette Gonnet,
dans le cadre des “Vendredis de Debussy”
Tarifs : 12 et 8 € et gratuit aux moins de 12 ans
• Samedi 24 mars, 20 h 30 et dimanche 25 mars, 15 heures, salle des Champs-Blancs
(derrière le collège Marie-Noël) :
“Une Hirondelle fait le printemps”
Textes et chansons, spectacle proposé par la bibliothèque municipale
en collaboration avec le groupe “Entre nous”
(Entrée gratuite sur réservation au 03 86 92 48 20)

D'après le tract de la LPO

 

Pour l'UNSA Education de l'Yonne

Par Pier-Cyril Chevalley - Publié dans : L'Unsa Education de l'Yonne
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Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 10:29

Monsieur le Préfet, Madame la directrice Adjointe des services de l’Education nationale,

Mesdames et Messieurs les élus, chers collègues,

 

 

Ce CDEN va être largement consacré à la préparation de la rentrée 2012 concernant plus particulièrement les moyens d’enseignement qui seront répartis dans notre département.

D’après les chiffres qui nous ont été transmis, nous observons avec une inquiétude renouvelée la traduction concrète de la poursuite du plan d’austérité pour le service public d’éducation.

 

Les élections présidentielles et législatives approchant, pouvons-nous commencer un bilan pour l’Education nationale ?  Cinq ans de suppressions d'emplois systématiques, sur le fondement d'un dogme : celui du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

 

Une vision idéologique, à courte vue, basée sur des considérations managériales de diminution des coûts humains pour préserver les richesses de quelques-uns.. Le gouvernement persiste : L’Assemblée Nationale a voté le Projet de Loi de Finance 2012, malgré le refus du Sénat. 12 250 postes vont à nouveau disparaître à  l'école publique...

Le contexte budgétaire nous le connaissons. Ce seront 80 000 postes qui auront été retirés, en cinq budgets, à l’école publique et plus de 120 000 qui auront été supprimés dans la Fonction publique.

Quelques données académiques résument malheureusement clairement les choix de ce gouvernement :

181 emplois supprimés dans le premier degré pour 900 élèves de moins attendus dans nos écoles, sur plus de 139000, soit 0.6% de baisse. Dans l’Yonne, ce sont 34 postes dont 18 devant des élèves qui sont condamnés.

157 emplois supprimés dans le second degré pour un effectif global en hausse de plus de 300 élèves dont 29 ETP dans l’Yonne !

et enfin 18 emplois administratifs de moins pour notre académie.

 

 

Aussi l’inquiétude est-elle grande dans les écoles, dans les établissements et dans les familles.

Que reste-t-il aujourd'hui  de l'annonce fracassante de « sanctuarisation » de l'école primaire, faite par le Président de la République le 21 juin dernier ? Un effet d’annonce de plus, sans suite comme si souvent…

Il ne devait pas y avoir plus de fermetures nettes de classes que d'ouvertures, partout où la démographie scolaire serait stable.  Or cette démographie serait stable dans notre département, pour le 1er degré si on voulait bien compter les élèves de deux et trois ans annoncés par les écoles ! L’UNSA Education insiste pour que les très petites sections soient prises en compte dans les calculs des effectifs et qu’ils soient pris en charge partout où la demande en est faite, eut égard à l’importance de la scolarisation des jeunes enfants, en particulier dans les milieux défavorisé.

 

La politique du non  remplacement d’1 fonctionnaire sur 2 confine désormais à l’absurde, elle obère tout le travail qualitatif qui contribue au bon fonctionnement de l’école et à l’aide aux élèves les plus en difficulté, au même moment où le Président de la République insiste sur la « personnalisation » des parcours scolaires.

Pour le premier degré, le choix a été fait de faire porter massivement les suppressions d’emploi sur les postes de professeur des écoles  « hors la classe », alors que les personnels des réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté, les personnels de remplacement, les conseillers pédagogiques ont bel et bien des missions qui se déclinent en direct sur le terrain, et en relation directe avec les élèves…

Le ministère a décidé de réduire encore les postes des RASED et saborde ainsi le seul dispositif gratuit d’aides spécialisées à l’intérieur de l’école.

 

À nouveau des milliers d’élèves sont sacrifiés, sous couvert d’une dette publique qui masque en réalité une vision ultralibérale de l’éducation. L’UNSA Education comprend que vos marges de manœuvre sont quasi inexistantes : cependant cela n’autorise pas le gouvernement à tromper l’opinion. Cela nous a beaucoup choqué et a beaucoup choqué la profession.

Faire mieux avec toujours moins, il y a un moment où ce n’est tout simplement plus possible…

Dans le premier comme le second degré, nos collègues directeurs et chefs d’établissements voient la charge de travail administratif s’aggraver et doivent organiser des équipes de plus en plus tiraillées et démotivées, avec des DHG réduites, contestées dans plusieurs établissements car contestables.

 

Les Lycées d’Enseignement Général et Technologiques devraient voir leurs effectifs augmenter de 12 000 élèves nationalement, pour moitié en pré-bac, cela se confirme dans notre académie par une augmentation, mais néanmoins il est prévu dans l’académie 50 retraits d’emplois...

 

Quant à la voie professionnelle, on jauge mieux aujourd’hui, le ressort prévisible qui commandait à la réforme du bac pro en trois ans.

Conséquence de cette réforme, les Lycées Professionnels devraient connaître une baisse de quelques 360 élèves et pour cela 73 postes sont perdus au niveau académique ! C’est pénaliser nos élèves qui sont les plus fragiles, ceux qui nécessitent le plus de suivi et d’attention, et dont la rupture avec le cursus scolaire doit nous interpeller.

 

La France, 5ème puissance mondiale, connaît un échec scolaire massif qui se traduit par la sortie du système éducatif de 150 000 jeunes sans diplôme chaque année.

Fortement inégalitaire, cet échec scolaire menace la cohésion sociale. Au-delà des chiffres, c’est une réalité très difficile que vivent, dans leur rapport à l’école, des milliers d’enfants et leur famille, et dans une autre mesure les enseignants eux-mêmes. La réduction implacable du nombre de places en CAP depuis deux années condamne les élèves en difficulté sortant de 3ème à passer par un baccalauréat professionnel qui est trop souvent pour un certain nombre d’entre eux, hors de portée. L’érosion du nombre d’élèves constatée entre les différents niveaux fait baisser de facto les dotations et a entraîné une diminution trop conséquente de l’offre de formations dans notre département.

 

 

L’UNSA Éducation soutient tous les syndicats qui prennent dans l’Yonne les initiatives utiles pour que les personnels et les usagers fassent entendre leur voix, et pour que le service public d’éducation soit respecté.

 

 

Pour la délégation UNSA Education,

Pier-Cyril Chevalley

 

 

Par Pier-Cyril Chevalley - Publié dans : L'Unsa Education de l'Yonne
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Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 10:24

Après les interventions de l'UNSA Education au CDEN du 21 février 2010, l'inspection académique avait accepté lors du CDEN de faire passer la mesure de fermeture définitive d'une classe de l'école Clos Muscadet de Joigny à une fermeture conditionnelle.

 

Rappelons les efforts des enseignants, qui ont organisé une journée porte ouverte, de la mairie de Joigny, qui a modifié la carte scolaire et s'est assuré des transports, des parents qui se sont engagés massivement pour la défense de l'école.

 

Avec la mairie de Joigny, les associations de parents d'élèves, l'UNSA Education de l'Yonne appelle à manifester mardi 12 mars lors de la rentrée à 8h30 au clos muscadet avec les parents d' eleves !

 

Venez nombreux !

 

Pour l'UNSA Education de l'Yonne

Pier-Cyril Chevalley

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